isolation que choisir

isolation que choisir

Isolation, ce terme est tellement vaste, à tel point qu’il engendre plus de questions que de réponses. Pour la version abrégée, elle désigne l’ensemble des techniques visant à lutter contre les flux de chaleur importants entre un milieu chaud et un autre milieu plus frais. Plusieurs produits sont utilisés dans le but de réaliser ces travaux. Dénommé isolant, chacun d’entre eux possède une propriété singulière. Leur pose nécessite un certain savoir-faire. Lors d’une rénovation ou d’une construction, il faudra tenir compte de critères variables et imprévisibles. Jongler entre ces incertitudes, c’est la difficulté majeure à contrecarrer.

L’importance d’une bonne isolation

Selon une logique tout à fait implacable, le standard d’isolation est obtenu lorsque tous les recoins du bâtiment sont isolés sans exception. C’est simple et efficace. En atteignant ce niveau de conformité, la maison peut être autosuffisante en termes de consommation énergétique. Sur une vision à long terme, cette perspective est perçue comme étant en tout point bénéfique. Malgré l’ampleur des travaux à réaliser et aux dépenses pharaoniques que cela représente, le retour sur investissement est certain. Avec une diminution significative des diffusions de CO2, vous avanceriez peu à peu vers une conversion à l’énergie verte et moins polluante.

L’équilibre et la régularité sont les mots d’ordre dans cette configuration. Entre investissement et résultat, il faut faire la part des choses. Ainsi, excessivement isoler une fenêtre et dénigrer les autres ouvertures n’est pas une bonne méthode. L’important est d’arriver à isoler une quantité élevée de ponts thermiques. Ce sont les ennemis numéro 1 des bâtiments. L’épaisseur d’isolation requise est essentielle. Cependant, un traitement efficace de tous les ponts thermiques et l’installation d’un dispositif de ventilation de qualité garantissent l’atteinte des normes en matière de règlementation thermique.

Les critères de choix des isolants

Choisir le meilleur isolant pour résoudre les problèmes liés à un comble mal isolé, des fenêtres défaillantes ou un garage attenant, ce n’est pas de tout repos. Le premier critère qui entre en considération est celui des performances thermiques. C’est réellement le critère par excellence que vous devez assimiler. Elles se mesurent à partir du coefficient de conductivité thermique. En calculant le niveau d’épaisseur de ces isolants, vous obtiendrez le seuil d’isolation optimal à atteindre. En partant non loin de cette première appréciation, le déphasage thermique se classe en deuxième position.

Très prisé surtout lors des périodes caniculaires. Leurs rôles seront de réguler à un degré confortable la température de la pièce de jour comme de nuit. Plus rares, mais très appréciées, quelques familles d’isolant arrivent à capturer la vapeur d’eau contenue dans l’air. Ce qui est impressionnant est sa capacité à pouvoir la rétablir lorsque l’air devient sec. Cette faculté est nommée régulation hygrométrique. Présent dans presque tous les types d’isolants, cette aptitude à pouvoir être mis en place sans difficulté est fort agréable. Avec les vacarmes extérieurs et les bruits assourdissants des appareils électroménagers, il est parfois de trouver un semblant de tranquillité. Ainsi, une bonne isolation acoustique serait un avantage incontesté leur de l’évaluation des isolants.

comment faire un panneau solaire photovoltaique

En captant l’énergie produite par notre étoile, les panneaux solaires photovoltaïques le transforment en électricité. Afin de parvenir à cette conversion, des matériaux semi-conducteurs comme le silicium sont utilisés. À la fois fiable et écologique, l’exploitation de ces installations vous permet de produire en quantité suffisante une énergie verte et respectueuse de l’environnement. Avec l’utilisation de pièces mécaniques, les risques de pannes sont limités. En bonne condition et avec un ensoleillement régulier, le rendement des appareils reste assez constant dans le temps. Ainsi, cet investissement est extrêmement rentable à long terme.

Les modules photovoltaïques, comment ça marche ?

Comme il fut mentionné précédemment, une pièce semi-conductrice est intégrée à l’installation. En d’autres termes, ce sont plusieurs modules qui sont assemblés afin d’obtenir un panneau solaire à part entière. Concernant les spécificités techniques de ces composants, différents types cellules entrent en considération. Tout d’abord, dans une première approche du sujet, les cellules plates cristallines sont les répandues. Par rapport à leurs dimensions, ces derniers atteignent une épaisseur de 0,2 mm. Chacun de ces modules produit une infime quantité d’énergie électrique. À partir d’une réaction en chaîne, une puissance suffisante est obtenue.

Le seul bémol est la fragilité de ces équipements. En effet, pour compenser cette faille, le tout est renforcé avec du verre trempé. Entre le silicium cristallin, multicristallin, et en ruban, plusieurs déclinaisons existent sur le marché. Quant à la technique de couches minces, elle est moins populaire en raison de sa complexité. Cette fois-ci, des matériaux semi-conducteurs à l’état de poudre sont finement repartis. Cette deuxième démarche est par contre la plus productive. En optant pour des modules plus imposants, les rayonnements diffus sont mieux interceptés. Dans d’autres perspectives, l’intégration de ces machines pour une application domestique est dorénavant plus accessible qu’auparavant.

La fabrication d’un panneau solaire photovoltaïque ?

Bien qu’assez coûteux, le montage de tel dispositif peut s’avérer être rentable dans un avenir proche. Dans un point de vue tourné vers l’écologie et les enjeux en matière de consommation énergétique, cette initiative serait tout à fait bénéfique. Au jour d’aujourd’hui, plusieurs foyers commencent à envisager la conversion énergétique. L’autoconsommation n’est plus une utopie ni un rêve inaccessible. Elle est à la portée de tout portefeuille. Avant tout, il faudra fixer l’emplacement du système. Le toit est bien entendu le lieu le plus propice à la mise en œuvre de cet aménagement.

Après cette étape, munissez-vous d’un stylo flux, de vis, de câble connexion, de soudure argent, de câble de bus, de régulateur, de batterie et également de cellules photovoltaïques. Lorsque vous aurez réuni tout cet arsenal, vous pourrez entamer l’assemblage. À partir de là, vous allez collecter des planches et des cellules non conductrices. En magasin, vous serez en mesure d’en trouver sans la moindre difficulté. Pouvant atteindre une puissance de 150 C/m2, il est important de vérifier la conformité des caractéristiques indiquées sur la boite et celles que vous recherchez. À présent, vous pouvez passer au branchement des câbles de connexion. Entre les deux bandes visibles des cellules cristallines, votre tâche sera de fixer les câbles.

Joint isolant pour porte d’entrée: comment l’installer ?

Avec le temps, une demeure commence à résider petit à petit, certains désagréments peuvent faire leurs apparitions. Selon quelques cas recensés, le confort d’une maison commence à diminuer en raison de la mauvaise isolation qui s’est développée sans crier gare. Comme toutes menuiseries, chacun possède une particularité leur permettant de résoudre ces problèmes d’isolation.

Cette fois-ci, nous allons nous pencher spécialement sur les portes d’entrée. Apparemment, une porte est l’élément le plus souvent frappé à diverses intempéries. Pour ce cas, l’installation d’un joint de porte permet d’échapper aux risques de mauvaise isolation. En effet, cette installation n’est pas toujours une tâche aisée pour les néophytes. Dans ce cas, voici quelques conseils pratiques que nous avons procurés pour vous aider à mieux réaliser cet aménagement.

Pourquoi doit-on installer un joint de porte ?

Par définition, le joint de porte d’entrée est un élément qui permet aux diverses menuiseries une parfaite étanchéité à l’eau ou à l’air. Une solution idéale pour isoler à la perfection vos maisons que ce soit en termes phoniques ou thermiques. Un bon remède pour lutter contre les moisissures ou bien l’humidité, son rôle est de calfeutrer efficacement les zones qui permettent de produire des nuisances au niveau sonore ou au niveau de la performance thermique d’une maison.

Par ailleurs, il est indispensable d’utiliser un joint de porte lorsque vous apercevez une sorte de paroi perméable qui sert à favoriser une déperdition de chaleur, à dégager un courant d’air désagréable et à provoquer une sorte d’humidité en moisissant les murs. Ainsi, l’installation de cet élément est en effet nécessaire pour éviter tout affaiblissement du système permettant d’isoler intégralement votre habitation.

Les différentes étapes pour installer un joint de porte

Avant de commencer, vous devez connaître tous les différents types de joint adaptés idéalement aux divers matériaux de vos portes d’entrée. En effet, il existe 4 types de joints à savoir un joint en mousse, en silicone, en caoutchouc et en métal qui sont dotés chacun de leurs spécificités. Ensuite, pour procéder à toutes les étapes afin d’installer le joint de porte, pensez à préparer préalablement l’élément à travailler (nettoyer) et de prendre les dimensions nécessaires (horizontale et verticale). Après, la deuxième étape consiste à appliquer progressivement les joints au niveau de la cadre de la porte et sur chaque angle, veuillez utiliser un cutter afin de le découper pour suivre exactement sa forme.

D’ailleurs, pour chaque type de joint nécessite une pose par exemple, en matière de la pose d’un joint en silicone, vous devez utiliser un pistolet afin de poser le mastic de la silicone sur le cadre de la porte. Pour les joints en caoutchouc ou en mousse, il vous suffit de poser le joint de manière en haut vers le côté puis en bas en essayant d’enfermer la boucle vers le côté terminal. Et pour terminer, en fonction de la pose du joint en métal, à partir de la mensuration déjà prise au préalable, pensez à sectionner par la suite des segments du joint et fixez-les dans les feuillures en prenant compte la partie indéboulonnable.

comment brancher un interrupteur vmc

Le système d’aération VMC est indispensable pour que l’on puisse respirer de l’air assaini dans toutes les pièces de la maison. La mise en place d’un interrupteur VMC en fonction de ce système accentue encore plus la capacité de renouvèlement de l’air en permanence. Comment donc le brancher ? Tour d’horizon sur le sujet.

Les étapes de branchement d’un interrupteur VMC.

Avant de se lancer, assurez-vous que le système électrique de votre maison est bien éteint.

Faire appel à un professionnel est aussi conseiller pour s’assurer que le branchement de l’interrupteur VMC suit bien la norme requise, dans le but d’une sécurisation de votre ventilation (N FC 15-100).

Il vous sera d’une grande aide quant au choix de l’interrupteur qui sera compatible avec votre VMC. En majorité, les VMC et les interrupteurs vendus sur le marché sont compatibles.

En plus de ses compétences, il vous offrira une bonne qualité de travail.

Ensuite, passer aux différents câblages en suivant la notice du produit. Cette étape se fait généralement en connectant le fil de phase rouge sur la borne L de l’interrupteur VMC, les fils neutres de couleur bleus sur la borne N et le fil de terre en vert ou jaune au moteur de la VMC.

Puis, l’interrupteur VMC doit être relié avec le moteur à l’aide de deux fils. Le premier étant pour la petite vitesse et le second pour la grande vitesse. Pour ne pas vous tromper, basez-vous sur les pictogrammes sur le bouton de commande.

Après cette étape, vous pouvez percer les trous pour placer la boite d’encastrement, puis la fixer et en fin, tirer les câbles.

Une fois que ces installations sont finies, remettez le courant en marche et testez votre interrupteur VMC.

Les points positifs d’un interrupteur VMC.

— L’utilisation d’un interrupteur VMC vous donnera la liberté de régler la vitesse de ventilation de votre maison. Vous aurez ainsi un renouvèlement de l’air correspondant à vos besoins à n’importe quel moment. Il permet donc de régler la vitesse de ventilation (lente ou rapide) de votre foyer.

— Quand vous allez sortir de la maison, votre VMC ne peut être stoppé complètement vu qu’il n’existe pas de bouton permettant cela. Mais grâce à un interrupteur VMC, vous pouvez diminuer ou augmenter la vitesse de ventilation de votre maison pendant votre absence. Il assure donc la marche et l’arrêt de votre VMC.

— Ce n’est pas un interrupteur classique. L’utilisation de l’interrupteur VMC minimise votre facture d’électricité. Vous pouvez par exemple diminuer la vitesse de ventilation de votre VMC au niveau de votre cuisine pendant la nuit, ou de votre douche lorsque vous êtes en vacance.

— Il protège votre maison contre l’humidité des murs et la condensation de votre équipement.

On peut de donc en conclure que la mis en place d’un interrupteur VMC est simplement très avantageuse.

Le prix d’un interrupteur VMC.

Cela dépend de la gamme du produit. Par exemple, 5€ pour la gamme premier prix et 25€ pour le haut de gamme, mais la moyenne est de 10€.

comment ravaler sa façade

Tant d’interrogations tournent autour du ravalement d’une façade. Quelles sont les démarches à suivre ? Qui peut le faire ? Quand faut-il effectuer ce type d’opération ? Comment définir le budget nécessaire ? Nous allons donc essayer de vous fournir des réponses claires par rapport à toutes ces questions et vous expliquer comment réussir le ravalement de votre façade. Tour d’horizon sur le sujet.

Ravaler une façade : qu’est ce que cela signifie en pratique ?

Le ravalement d’une façade est une sorte de rénovation qui s’effectue au niveau des murs extérieurs d’un bâtiment. Il consiste à enlever le revêtement existant et à le remplacer pour donner une nouvelle image à la façade. Dans certains cas, cette opération nécessite une déclaration préalable auprès de la mairie parce qu’il va occasionner un changement d’apparence pour la maison. Vous devez donc vous informer là-dessus avant d’entamer les travaux.

Nécessité d’effectuer un ravalement de façade

Il existe plusieurs cas de figure qui requièrent le ravalement d’une façade, mais dans la majorité des cas, les propriétaires envisagent de le faire dès lors que l’image extérieure de la maison n’est plus agréable à voir. Aussi, dans d’autres cas, il s’agit d’une soumission légale qui oblige les propriétaires à l’effectuer. Par ailleurs, pour détecter les indices qui montrent la nécessité d’un ravalement de façade, il faut vérifier l’état général des murs tout en privilégiant le niveau d’étanchéité et le respect de l’isolation de la maison. Une fois que l’un de ces paramètres sera en jeu, la réalisation du ravalement est impérative.

Comment procéder ?

Dans un premier temps, il faudra définir la surface de la façade qui nécessite une rénovation. Dans la plupart des cas, les propriétaires choisissent de rénover entièrement leurs murs. Le budget nécessaire fluctue donc en fonction de l’ampleur des travaux à effectuer. Pour cela, vous pouvez demander un devis afin de vous préparer par rapport au coût des travaux. Une fois que vous aurez défini la zone à décaper, vous pouvez rassembler le matériel nécessaire. Ici, tout dépend encore du genre de travail que vous allez effectuer. Pour certains, un simple décapage suffit tandis que pour d’autres il faudra penser à la rénovation de l’enduit et de la peinture tout entière. La première étape consiste à nettoyer la surface à traiter. Ici, la procédure à suivre dépend grandement du type de façade que vous avez. Donc, cela peut s’agir d’un sablage, d’un ponçage, d’un nettoyage à haute pression ou bien d’autres techniques. Une fois que les murs sont bien propres, il est maintenant temps de reboucher les fissures (si nécessaire) et de rénover les joints de la façade. Pour la finition, vous êtes libre de choisir le matériau et la couleur que vous souhaitez appliquer. Seulement, il est à noter qu’entre le simple nettoyage et l’application de la solution hydrofuge, un savoir-faire particulier est requis parce qu’il s’agit d’un travail qui demande une précision. Ce qui implique que vous devez faire appel à un professionnel dans le cas où vos compétences en la matière sont restreintes.

Decouvrez FAAC une motorisation universelle et fiable pour portail coulissant résidentiel et industriel !

Pour motoriser votre portail coulissant, la motorisation universelle FAAC reste un excellent choix. Découvrez plus sur cette motorisation.

La motorisation universelle FAAC, les essentiels en quelques mots

Pour motoriser les portails coulissants résidentiels et semi-industriels, FAAC propose un moteur universel. Présentant de nombreux atouts, celui-ci est destiné aux portails coulissants lourds et longs (jusqu’à 600 kg et la longueur du vantail ne doit pas excéder 40 m). A vous de choisir celui qu’il vous faut selon le poids de votre portail.

Ayez la garantie d’une sécurité optimale

La sécurité de l’utilisateur, du véhicule, mais aussi des autres objets figure parmi les premières préoccupations de FAAC lors de la conception de la motorisation universelle.

Irréversible, cette motorisation assure une fermeture sans faille de votre portail coulissant. C’est la clé personnalisée qui permet l’ouverture. Sans celle-ci, il est impossible d’ouvrir le portail, ce qui renforce la sécurité anti-cambriolage.

La destruction de l’obstacle est prévenue grâce à l’embrayage réglable. Particulièrement à la pointe de la technologie l’armoire de commande contribue grandement à la sécurité. En cas de présence d’obstacle quelconque (véhicule, personne ou animal), le portail fait chemin inverse ou s’arrête tout simplement.

En outre, avec la motorisation universelle signée FAAC, brancher des accessoires de sécurité comme les photocellules ainsi que les bords de sécurité n’a jamais été aussi simple et rapide. Cela vient du fait de la compatibilité de la motorisation avec la technologie 2 EasyBus.

La motorisation universelle FAAC, quand l’efficacité et la fiabilité sont au rendez-vous

Avec la motorisation universelle FAAC, un long travail sans interruption est garanti grâce à l’embrayage à deux plateaux. Les fins de course mécanique permettent d’ailleurs, un réglage précis du mouvement du portail. Comme l’intermittence travail reste élevée, une efficacité exemplaire sera au rendez-vous.

Miser pour la motorisation universelle FAAC ? C’est aussi opter pour la durabilité. Cette motorisation est spécialement conçue pour vous accompagner le plus longtemps possible. En effet, le risque d’usure des éléments mécanique reste faible. Et n’oubliez pas que le moteur se distingue par une excellente résistance à la température. Bref, il s’agit tout simplement d’un système fiable. Pour prolonger sa durée de vie, ne faites pas l’impasse sur son entretien. L’entretien assurera un fonctionnement correct également.

La modernité : un autre avantage de la motorisation universelle FAAC

Comme évoquée précédemment, la motorisation universelle FAAC se distingue par une armoire de commande à la pointe de la technologie. L’écran facilite grandement la programmation. En parlant de programmation, deux étapes sont proposées : de base et avancée. Grâce à la centrale de commande, réglez et contrôlez le fonctionnement de votre portail avec la plus grande précision et surtout, selon vos besoins. A savoir que vous pouvez également régler la force et le temps de travail. Et n’oubliez pas que 8 programmations sont déjà proposées avec le système de motorisation universel FAAC.

à partir de quelle hauteur faut il une balustrade

Avant d’installer une balustrade, il convient de se renseigner sur la réglementation qu’elle encadre. Étant donné qu’il s’agit d’un élément incontournable pour la sécurité des personnes, les balustrades sont soumises à des normes distinctes. Le fait de respecter la norme d’une balustrade vous permet de vous assurer que vos balustrades sont sécuritaires pour votre famille et pour votre entourage. Vous souhaitez installer ce type de protection ? À travers ce billet, découvrez tous les renseignements sur les éléments à respecter absolument.

À quoi servent les normes pour une balustrade ?

Tout le monde reconnaît qu’une balustrade est une sorte de barrière installée principalement dans tous les endroits où il est possible de tomber comme les balcons, la mezzanine, les escaliers et les fenêtres. Même si quelques propriétaires ignorent l’existence de cette barrière, généralement, l’installation de ce genre d’équipement s’avère obligatoire dès qu’on aperçoit un risque de chute.

Afin de garantir une sécurité maximale des personnes, la France a mis en place toute une panoplie de normes relatives à l’installation d’un garde-corps. Si vous souhaitez installer un garde-corps, vous devez alors respecter ces normes. En cas de non-respect des normes, vous serez poursuivie et vous devez une forte amende s’il se passe un accident sur votre balustre.

À partir de quelle hauteur faut-il une balustrade ?

La réglementation des balustres montre naturellement des dimensions minimales pour tout élément de protection dans le but d’éviter les chutes. Ainsi, tout garde-corps doit avoir minimum une hauteur de un mètre. Mais la hauteur minimale d’un garde-corps conçu pour une rambarde d’escalier peut être de 90 cm. En bas du garde-corps, l’aménagement d’une zone de sécurité entre 0 et 45 cm s’avère obligatoire. Sur cette partie, toute possibilité d’escalade doit être primordialement impossible. Cela permet d’éviter les dommages si un enfant tente de grimper sur la barrière.

Bref, la hauteur minimale d’un balustre doit être un mètre avec une zone de protection d’au moins 45 cm à partir du sol pour éviter que les enfants y grimpent.

Quelles sont les règles spécifiques en fonction du modèle de balustre

En plus de la hauteur des balustres, il faut souligner que chaque modèle de garde-corps possède de propres normes. Selon la forme des barreaux, il est nécessaire que votre barrière respecte certaines dimensions.

Pour les garde-corps à barreaux verticaux qui semblent les plus faciles à mettre aux normes, les montants doivent se trouver à une distance de séparation maximale de 11 cm. La lisse basse et haute doit être séparée à une distance de 90 cm. Et l’appui en béton et la lisse basse doivent posséder une distance maximale de 11 cm.

Quant aux garde-corps à lisses horizontales, les plus esthétiques et originales, ce type doit faire l’objet d’une attention toute particulière. Pour cela, le garde-corps doit être recouvert jusqu’à 45 cm de hauteur et l’appui en béton ainsi que le remplissage doivent être à une distance de 11 cm. L’espace maximum entre deux lisses doit être ainsi de 18 cm.

comment ravaler sa façade

Tant d’interrogations tournent autour du ravalement d’une façade. Quelles sont les démarches à suivre ? Qui peut le faire ? Quand faut-il effectuer ce type d’opération ? Comment définir le budget nécessaire ? Nous allons donc essayer de vous fournir des réponses claires par rapport à toutes ces questions et vous expliquer comment réussir le ravalement de votre façade. Tour d’horizon sur le sujet.

Ravaler une façade : qu’est ce que cela signifie en pratique ?

Le ravalement d’une façade est une sorte de rénovation qui s’effectue au niveau des murs extérieurs d’un bâtiment. Il consiste à enlever le revêtement existant et à le remplacer pour donner une nouvelle image à la façade. Dans certains cas, cette opération nécessite une déclaration préalable auprès de la mairie parce qu’il va occasionner un changement d’apparence pour la maison. Vous devez donc vous informer là-dessus avant d’entamer les travaux.

Nécessité d’effectuer un ravalement de façade

Il existe plusieurs cas de figure qui requièrent le ravalement d’une façade, mais dans la majorité des cas, les propriétaires envisagent de le faire dès lors que l’image extérieure de la maison n’est plus agréable à voir. Aussi, dans d’autres cas, il s’agit d’une soumission légale qui oblige les propriétaires à l’effectuer. Par ailleurs, pour détecter les indices qui montrent la nécessité d’un ravalement de façade, il faut vérifier l’état général des murs tout en privilégiant le niveau d’étanchéité et le respect de l’isolation de la maison. Une fois que l’un de ces paramètres sera en jeu, la réalisation du ravalement est impérative.

Comment procéder ?

Dans un premier temps, il faudra définir la surface de la façade qui nécessite une rénovation. Dans la plupart des cas, les propriétaires choisissent de rénover entièrement leurs murs. Le budget nécessaire fluctue donc en fonction de l’ampleur des travaux à effectuer. Pour cela, vous pouvez demander un devis afin de vous préparer par rapport au coût des travaux. Une fois que vous aurez défini la zone à décaper, vous pouvez rassembler le matériel nécessaire. Ici, tout dépend encore du genre de travail que vous allez effectuer. Pour certains, un simple décapage suffit tandis que pour d’autres il faudra penser à la rénovation de l’enduit et de la peinture tout entière. La première étape consiste à nettoyer la surface à traiter. Ici, la procédure à suivre dépend grandement du type de façade que vous avez. Donc, cela peut s’agir d’un sablage, d’un ponçage, d’un nettoyage à haute pression ou bien d’autres techniques. Une fois que les murs sont bien propres, il est maintenant temps de reboucher les fissures (si nécessaire) et de rénover les joints de la façade. Pour la finition, vous êtes libre de choisir le matériau et la couleur que vous souhaitez appliquer. Seulement, il est à noter qu’entre le simple nettoyage et l’application de la solution hydrofuge, un savoir-faire particulier est requis parce qu’il s’agit d’un travail qui demande une précision. Ce qui implique que vous devez faire appel à un professionnel dans le cas où vos compétences en la matière sont restreintes.

à partir de quelle hauteur faut il une balustrade

Avant d’installer une balustrade, il convient de se renseigner sur la réglementation qu’elle encadre. Étant donné qu’il s’agit d’un élément incontournable pour la sécurité des personnes, les balustrades sont soumises à des normes distinctes. Le fait de respecter la norme d’une balustrade vous permet de vous assurer que vos balustrades sont sécuritaires pour votre famille et pour votre entourage. Vous souhaitez installer ce type de protection ? À travers ce billet, découvrez tous les renseignements sur les éléments à respecter absolument.

À quoi servent les normes pour une balustrade ?

Tout le monde reconnaît qu’une balustrade est une sorte de barrière installée principalement dans tous les endroits où il est possible de tomber comme les balcons, la mezzanine, les escaliers et les fenêtres. Même si quelques propriétaires ignorent l’existence de cette barrière, généralement, l’installation de ce genre d’équipement s’avère obligatoire dès qu’on aperçoit un risque de chute.

Afin de garantir une sécurité maximale des personnes, la France a mis en place toute une panoplie de normes relatives à l’installation d’un garde-corps. Si vous souhaitez installer un garde-corps, vous devez alors respecter ces normes. En cas de non-respect des normes, vous serez poursuivie et vous devez une forte amende s’il se passe un accident sur votre balustre.

À partir de quelle hauteur faut-il une balustrade ?

La réglementation des balustres montre naturellement des dimensions minimales pour tout élément de protection dans le but d’éviter les chutes. Ainsi, tout garde-corps doit avoir minimum une hauteur de un mètre. Mais la hauteur minimale d’un garde-corps conçu pour une rambarde d’escalier peut être de 90 cm. En bas du garde-corps, l’aménagement d’une zone de sécurité entre 0 et 45 cm s’avère obligatoire. Sur cette partie, toute possibilité d’escalade doit être primordialement impossible. Cela permet d’éviter les dommages si un enfant tente de grimper sur la barrière.

Bref, la hauteur minimale d’un balustre doit être un mètre avec une zone de protection d’au moins 45 cm à partir du sol pour éviter que les enfants y grimpent.

Quelles sont les règles spécifiques en fonction du modèle de balustre

En plus de la hauteur des balustres, il faut souligner que chaque modèle de garde-corps possède de propres normes. Selon la forme des barreaux, il est nécessaire que votre barrière respecte certaines dimensions.

Pour les garde-corps à barreaux verticaux qui semblent les plus faciles à mettre aux normes, les montants doivent se trouver à une distance de séparation maximale de 11 cm. La lisse basse et haute doit être séparée à une distance de 90 cm. Et l’appui en béton et la lisse basse doivent posséder une distance maximale de 11 cm.

Quant aux garde-corps à lisses horizontales, les plus esthétiques et originales, ce type doit faire l’objet d’une attention toute particulière. Pour cela, le garde-corps doit être recouvert jusqu’à 45 cm de hauteur et l’appui en béton ainsi que le remplissage doivent être à une distance de 11 cm. L’espace maximum entre deux lisses doit être ainsi de 18 cm.

comment ravaler sa façade

Tant d’interrogations tournent autour du ravalement d’une façade. Quelles sont les démarches à suivre ? Qui peut le faire ? Quand faut-il effectuer ce type d’opération ? Comment définir le budget nécessaire ? Nous allons donc essayer de vous fournir des réponses claires par rapport à toutes ces questions et vous expliquer comment réussir le ravalement de votre façade. Tour d’horizon sur le sujet.

Ravaler une façade : qu’est ce que cela signifie en pratique ?

Le ravalement d’une façade est une sorte de rénovation qui s’effectue au niveau des murs extérieurs d’un bâtiment. Il consiste à enlever le revêtement existant et à le remplacer pour donner une nouvelle image à la façade. Dans certains cas, cette opération nécessite une déclaration préalable auprès de la mairie parce qu’il va occasionner un changement d’apparence pour la maison. Vous devez donc vous informer là-dessus avant d’entamer les travaux.

Nécessité d’effectuer un ravalement de façade

Il existe plusieurs cas de figure qui requièrent le ravalement d’une façade, mais dans la majorité des cas, les propriétaires envisagent de le faire dès lors que l’image extérieure de la maison n’est plus agréable à voir. Aussi, dans d’autres cas, il s’agit d’une soumission légale qui oblige les propriétaires à l’effectuer. Par ailleurs, pour détecter les indices qui montrent la nécessité d’un ravalement de façade, il faut vérifier l’état général des murs tout en privilégiant le niveau d’étanchéité et le respect de l’isolation de la maison. Une fois que l’un de ces paramètres sera en jeu, la réalisation du ravalement est impérative.

Comment procéder ?

Dans un premier temps, il faudra définir la surface de la façade qui nécessite une rénovation. Dans la plupart des cas, les propriétaires choisissent de rénover entièrement leurs murs. Le budget nécessaire fluctue donc en fonction de l’ampleur des travaux à effectuer. Pour cela, vous pouvez demander un devis afin de vous préparer par rapport au coût des travaux. Une fois que vous aurez défini la zone à décaper, vous pouvez rassembler le matériel nécessaire. Ici, tout dépend encore du genre de travail que vous allez effectuer. Pour certains, un simple décapage suffit tandis que pour d’autres il faudra penser à la rénovation de l’enduit et de la peinture tout entière. La première étape consiste à nettoyer la surface à traiter. Ici, la procédure à suivre dépend grandement du type de façade que vous avez. Donc, cela peut s’agir d’un sablage, d’un ponçage, d’un nettoyage à haute pression ou bien d’autres techniques. Une fois que les murs sont bien propres, il est maintenant temps de reboucher les fissures (si nécessaire) et de rénover les joints de la façade. Pour la finition, vous êtes libre de choisir le matériau et la couleur que vous souhaitez appliquer. Seulement, il est à noter qu’entre le simple nettoyage et l’application de la solution hydrofuge, un savoir-faire particulier est requis parce qu’il s’agit d’un travail qui demande une précision. Ce qui implique que vous devez faire appel à un professionnel dans le cas où vos compétences en la matière sont restreintes.